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Alimentation / Nutrition

La saga des farines sans gluten – partie 6 : la farine de châtaigne

Que s’est-il passé à l’épisode précédent ? : La saga des farines sans gluten – partie 5 : la farine de millet

Même si j’affectionne nos chers ancêtres du Paléolithique, qui ne mangeaient ni gluten, ni lait, je ne pratique pas le régime paléo, dans la globalité de ses principes…

… Mais je dois reconnaître qu’il a beaucoup de points communs avec mes concepts d’une alimentation saine, en privilégiant :

  • Les aliments naturels et les moins transformés possibles
  • Les fruits et légumes bio, de saison et locaux, de préférence entier ou en smoothie
  • Les graines (12 graines pleines de trésors et bienfaits), noix et oléagineux, sources de bonnes graisses
  • Les épices et les herbes aromatiques
  • Les viandes maigres de qualité : du poulet de ferme, élevé en plein air… pas une volaille de batterie !
  • Les poissons et fruits de mer, sauf ceux d’élevage engraissés artificiellement, et les gros poissons prédateurs, en haut de la chaîne alimentaire, qui concentrent les polluants (requin, thon, espadon)
  • Les huiles équilibrées en oméga 3 et 6, vierges et extraites à froid : olive, colza et noix
  • Les cuissons douces

Et en supprimant !

  • Les céréales avec du gluten
  • Les huiles raffinées, et trop riches en oméga 6
  • Le lait de vache
  • Les sucres raffinés
  • Les plats industriels, les plats tout prêts

Sans oublier les aliments plaisir, en petite quantité, comme le chocolat noir !

Gâteau paléo à la farine de châtaigne, sans gluten, sans sucre ajouté, sans lait

J’ai donc choisi ce gâteau paléo à la farine de châtaigne, façon « mendiant » (grâce aux noix, graines et fruits secs), pour adresser un p’tit clin d’œil aux adeptes de cette alimentation pleine de bon sens !

La recette

Les ingrédients :

  • 180 ml d’eau
  • 100 g de farine de châtaigne
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 filet
  • Des graines : sésame (mon choix ici), pignons de pin, courge, etc…
  • Des noix : pécan (mon choix ici), macadamia, etc…
  • Des fruits secs : raisins, cranberries (mon choix ici), figues, etc…

Préparation :

  • Mélanger l’eau, l’huile et la farine
  • Verser dans un moule rond, en silicone pour un démoulage facile
  • Ajouter les graines, noix et fruits secs
  • Arroser d’un filet d’huile d’olive
  • Mettre au four 30 minutes, à 180°C : le gâteau est cuit quand il n’adhère plus au moule et prend la consistance d’un pudding

La minute culturelle !

D’où vient le nom  « mendiant » ? On trouve deux origines à ce curieux nom de dessert… curieux mais logique !

  • C’est le nom d’un vieux plat alsacien, réalisé avec des restes de pain, de gâteaux et de fruits trop mûrs, voire blets… qu’on cuisinait, au lieu de les jeter, pour confectionner un dessert ayant la consistance d’un flan ou pudding. On le mangeait les jours « maigres », à la place de la viande, et après une soupe de légumes. Le « mendiant » évoque le gâteau du « pauvre ».
  • Le mendiant est aussi un des 13 desserts traditionnels provençaux, à base de chocolat, garni de raisins secs, figues, noix ou noisettes, et amandes. Les couleurs de ces fruits évoquent les couleurs des quatre ordres des moines mendiants (ayant fait vœu de pauvreté) du Moyen-Age :
  • Raisin = couleur sombre des robes de bure des Augustins
  • Figue = couleur grise des Franciscains
  • Noix et noisette = couleur brune des Carmes
  • Amande = couleur écrue des Dominicains

Et toi, quelle est ta recette paléo ?

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